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Dans les laboratoires publics et privés, 24 heures sur 24, au minimum :
- 1 animal est victime de la vivisection toutes les 12 secondes en France
- 1 animal est victime de la vivisection toutes les 3 secondes en Europe
- 25 animaux (minimum) sont victimes de la vivisection chaque seconde dans le monde.
Ainsi, rien qu'aujourd'hui et rien qu'en France, plus de 7000 animaux ont souffert et ont péri dans des laboratoires de recherche et de tests en tout genre, et ce le plus légalement du monde...
DE L'INDISPENSABLE NÉCESSITÉ DE S'INVESTIR
La lutte contre le fléau de l’expérimentation sur les animaux est devenue un combat international contre les laboratoires privés et publics. Ce combat est mené avec détermination et par divers moyens par une multitude d’organisations, groupements et associations à travers le monde. La Semaine Mondiale des Animaux de Laboratoire, intitulée Semaine Mondiale pour la libération des « Animaux de Laboratoire » pour les pays francophones, est l’une des nombreuses campagnes récurrentes menée contre l’industrie de la vivisection.
Toutes les énergies comptent. Les animaux sans voix martyrisés et exploités dans les laboratoires du monde entier au nom du profit et du carriérisme n’ont que vous pour les défendre. Rejoignez-nous dès maintenant dans la lutte pour l’abolition de l’expérimentation sur les animaux. Consultez et revenez sur ce site qui est une plate-forme de lutte et un outil militant qui ne cessera de s’enrichir.
Structure stratégiquement informelle, International Campaigns n’a pas l’ambition de devenir une association de plus et vous demande de mettre vos ressources, votre énergie et votre temps au service de la lutte contre la vivisectoin en particulier et pour les droits des animaux en général.
Aidez notre réseau de militants bénévoles en apportant des compétences, du temps et de l'énergie pour travailler à l'abolition de cette barbarie.
Passez à l’action en créant sans tarder votre groupe local et militez concrètement !
VIVISECTION ET EXPÉRIMENTATION SUR LES ANIMAUX - DÉFINITIONS
Ces pratiques consistent à se servir de toutes les espèces d'animaux imaginables (dont la liste non exhaustive remplirait inutilement plusieurs pages de ce manifeste) en les soumettant aux pires tortures expérimentales pour des travaux de recherche dans les domaines les plus variés :
- chimie (tests de produits cosmétiques et d’entretien, de substances aussi diverses que nocives,…),
- pharmacie (médicaments,…),
- médecine (physiologie, pathologie, parasitologie, chirurgie, traumatologie, maladies transmissibles à l’homme, médecine vétérinaire…),
- génétique,
- défense : tests d’armes classiques et N.R.B.C. (Nucléaires, Radiologiques, Biologiques et Chimiques),
- xénogreffes (transplantation interespèce),
- enseignement des « sciences de la vie »
Rappelons en outre que le terme «vivisection» («découper le vivant») ne concerne qu’une petite partie de l’expérimentation sur les animaux, les tests en tout genre et répétitifs à l’infini étant les plus gros consommateurs d’animaux réduits à l’état de «matériel biologique», et ce malgré la politique des 3R (Réduire le nombre d’animaux utilisés, Remplacer l’expérimentation sur les animaux par des méthodes substitutives et Raffiner l’expérimentation en réduisant au minimum les traumatismes et la douleur).
Quant à la directive européenne 86/609 de 1986, elle a sa propre définition de l'expérimentation sur les animaux, à savoir: « toute utilisation d’un animal à des fins expérimentales ou à d’autres fins scientifiques susceptible de causer à cet animal des douleurs, des souffrances, de l’angoisse…». Ne sont donc pas prises en compte les «méthodes les moins douloureuses acceptées par la pratique moderne (méthodes dites humaines) pour le sacrifice et le marquage des animaux». Sic !
L'HÉCATOMBE OFFICIELLE - EN EUROPEFRANCE : "2 325 298" (quelle précision comptable...), selon les derniers chiffres officiels de 2005. En réalité, ce sont bien plus de 3 millions d'animaux qui sont sacrifiés chaque année en France (voir les raisons ci-dessous), ce qui place l'Hexagone dans le peloton de tête, avec le Royaume-Uni et ses plus de 3 millions de procédures sur animaux officielles, des pays européens pratiquant le plus de vivisection. BELGIQUE : " 756 715 " animaux ( 2006) Ensemble de l'Union Européenne : "12 117 583" animaux (2005). Voir fichier Pdf sur site de l'UE. SUISSE : " 716 002 " animaux A PROPOS DE CES CHIFFRES... La plupart de ces chiffres proviennent des dernières statistiques officielles de l'Union Européenne sur l'expérimentation animale. Rien qu'au Royaume-Uni, 3 000 000 de procédures avec animaux (mise à jour 2006), soit devant la France et ses 2,3 millions et quelques animaux officiellement sacrifiés. Mais, dans les faits, le Royaume-Uni est ex-aequo voire derrière la France. En réalité, selon les derniers chiffres officiels (2005), ce sont plus de 3 millions d'animaux qui sont sacrifiés chaque année en France, ce qui place l'Hexagone dans le peloton de tête des pays européens pratiquant le plus de vivisection. En effet, en France, certaines procédures avec animaux ne sont pas prises en compte, tous les laboratoires ne se soumettent pas à l'obligation de déclaration et/ou sous-déclarent.
De plus, de très nombreux animaux sont reproduits, élevés puis euthanasiés plus ou moins sauvagement sans finir ("tant mieux" pour eux...) dans les mains des blouses blanches parce que, entre autres : - ils ne correspondent pas au modèle ou "profil" recherché après avoir été reproduits ou génétiquement modifiés que ce soit dans le cadre d'une reproduction expérimentale ou d'envergure industrielle
- ils sont morts de différentes infections ou pathologies liées à des conditions environnementales inadaptées ou de stress, notamment, suite à des manipulations brutales lors de leur capture, transport ou de manipulations lors des procédures expérimentales
- ils ont été élevés puis euthanasiés pour un simple prélèvement de tissus ou d'un organe pour des recherches in vitro non éthiques car s'appuyant sur l'utilisation d'animaux malgré tout
Aussi, toutes ces statistiques officielles ne constituent donc qu’une approximation fortement sous-évaluée du nombre réel d’animaux utilisés et sacrifiés chaque année d'une manière ou d'une autre par l'industrie de la vivisection en général et les laboraotires en particulier. Par exemple, l’Administration américaine, à la demande de l’industrie de la recherche biomédicale, n’accorde pas le statut d’«animal» aux rats, souris et oiseaux qui représentent pourtant 95% des animaux utilisés dans les laboratoires américains! C’est la raison pour laquelle il n’est pas erroné d’estimer à plusieurs centaines de millions le nombre d’animaux martyrisés chaque année aux États-Unis au nom de la «science», malgré l’impossibilité de connaître le nombre exact de victimes. Pour en savoir plus à ce sujet, rendez-vous sur le site de PETA dans le cadre de sa campagne «T he necessity of equality ». En outre, le plus grand flou artistique est entretenu en matière de chiffres officiels dans la mesure où ces derniers ne tiennent pas compte des animaux qui ne « souffrent pas » ou que de « manière minime » (notamment dans le cadre de travaux in vitro sur des organes isolés ou des cellules d’animaux). Au niveau mondial, le nombre d'animaux utilisés d'une manière ou d'une autre par l'industrie de la vivisection est donc estimé entre 800 millions et 1 milliard par an. Les chiffres officiels peuvent être facilement multipliés par deux. En France, toujours d’après les derniers chiffres officiels disponibles, quelque 90% des «animaux de laboratoire» (soit plus de 2 millions d’individus) sont des rongeurs (souris, rats, cochons d’Inde,…). Les lapins, poissons, cochons et ovins (plusieurs dizaines de milliers) ainsi que les primates (quelques milliers) et autres espèces arrivent officiellement loin derrière tandis que les chats, chiens et chevaux ne représenteraient plus qu'une infime partie des animaux expérimentés.
D’autre part, si certaines expériences parviennent à être "abandonnées", d’autres, plus modernes, "prennent la relève", notamment pour sacrifier des rongeurs (de plus en plus transgéniques) toujours plus nombreux dans le cadre de la recherche fondamentale et de (re)tests en tout genre de molécules et substances chimiques. QUI TERRORISE ET MARTYRISE LES ANIMAUX VICTIMES DE VIVISECTION ? En France, plus de 1000 laboratoires (publics et privés) expérimentent sur les animaux. Un record en Europe.
Les laboratoires publics restent les plus gros consommateurs d’«animaux de laboratoire».
Quant aux laboratoires privés (pharmaceutiques notamment), certains se vantent de contribuer à la «diminution» du nombre d’animaux utilisés… La réalité est cependant bien plus cynique puisqu’en fait ils délocalisent tout simplement leur recherche à l’étranger ou la sous-traitent à des sociétés spécialisées dans l’expérimentation sur les animaux (CRO) implantées à travers toute l'Europe - et la France.
Tout ce petit monde fait travailler toute une chaîne de professionnels et de collaborateurs de la torture animale: les élevages spécialisés dans la fourniture d’animaux sélectionnés et «prêts à l’emploi», les pourvoyeurs au cœur de tous les trafics qui s’enrichissent sur la misère animale ainsi que les fournisseurs d’équipements, de matériel et d’installations en tout genre pour les laboratoires. Sans oublier les techniciens de laboratoire chargés de veiller à leur manière sur les animaux emprisonnés dans les animaleries et qui finiront entre les mains d’expérimentateurs-chercheurs qui exercent sous couvert d’une licence…
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